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Le stress : ami ou ennemi ?

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Le stress, c’est quoi ?

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Comme toujours, il me paraît intéressant de définir le terme pour savoir exactement de quoi on parle ici ! Selon le Lire la suite

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Pourquoi améliorer notre santé si nous ne sommes pas malade ? Aujourd’hui, nous savons tous, eh oui nous ne pouvons plus Lire la suite

C’est une réponse de l’organisme nous permettant de nous adapter aux circonstances extérieures ponctuelles.

Le mot « stress » vient du latin « stringere » qui veut dire « rendre raide » « serrer » ou « presser », c’est assez parlant !

En préambule, il me semble nécessaire de rappeler que :

  • Nous avons tous des capacités d’adaptations personnelles et nous sommes tous différents. C’est pourquoi il est important de ne pas se comparer.
  • Ressentir et accueillir les sensations même désagréables du stress peut permettre de l’apprivoiser ensuite.
  • Bon ou mauvais stress ? C’est notre interprétation subjective qui le rend positif ou négatif. NOTRE REACTION FACE AU STRESS détermine ce qu’il déclenche chez nous.

C’est un ami lorsqu’il est apprivoisé !

Le stress, même s’il est vu aujourd’hui comme un fléau lié aux maladies de civilisation qu’il déclenche, il est aussi un formidable piment de la vie, un stimulant pour réaliser des défis souvent inattendus, garder un équilibre dans certaines situations émotionnelles, s’adapter aux conditions extérieures et mobiliser son énergie quand c’est utile.

Ainsi le stress n’est PAS UN ENNEMI A ABATTRE à tout prix mais UN PROCESSUS BIOLOGIQUE NATUREL INDISPENSABLE au même titre que le froid, la faim et le sommeil, c’est une fonction adaptative vitale. Bien apprivoisé, il n’est pas toxique au contraire.

Il devient un ENNEMI dans certaines conditions…

Sa GRAVITE va dépendre de son intensité, sa durée, sa chronicité choisie ou subie.

Lorsque la CAUSE du stress persiste, l’organisme NE RETABLIT PLUS L’EQUILIBRE, alors les problèmes débutent et le stress devient alors synonyme d’AGRESSION.

Notre « stagnation évolutive » en matière de stress

L’humain a évolué dans de nombreux domaines mais, en ce qui concerne le stress, il ne s’est pas adapté et répond toujours instinctivement comme « l’homme des cavernes ». Toutefois de nos jours, ce n’est plus l’animal sauvage qui est notre prédateur mais nos PENSEES.

NOS PENSEES SONT donc NOTRE VERITABLE ENNEMI

Jadis, le stress était un signal d’alarme pour la survie qui permettait au corps un effort physique intense « fuir ou combattre ». Cet effort était possible grâce à la réponse physiologique mise en place inconsciemment puisque la survie est l’essence même de l’humain.

Aujourd’hui, notre stress est principalement induit par nos pensées qui tournent en rond dans nos têtes. Nous tentons de les fuir, assis sur notre chaise, sans bouger alors que silencieusement le corps se prépare à un effort physique intense en mettant en place tout un mécanisme hormonal adapté. Mais rien de cet ordre ne se passe.

Nous constatons donc que la réponse au stress est inadaptée à notre vie moderne mais inéluctable puisque programmée dans nos cellules depuis des milliers d’années.

Aussi, il me semble qu’en expliquant les mécanismes du stress, les causes, les symptômes et les solutions envisageables alors nous serons mieux outillés pour nous prémunir ou alerter notre entourage…

Débutons par les mécanismes du stress en expliquant succinctement les 3 phases, elles sont à distinguer car elles n’ont pas toutes le même impact sur notre organisme :

  • La phase d’alarme,
  • La phase d’adaptation,
  • La phase d’épuisement.

I – La phase d’alarme : fuite ou combat

Durée courte : 5 à 20 min / Phase intense mais NON DOMMAGEABLE

Ce qui se passe dans le corps physiologiquement parlant, il est observé les mécanismes suivants :

  • Montée en flèche de l’adrénaline dans le sang et les terminaisons nerveuses,
  • Augmentation du taux de sucre dans le sang par libération du foie (qui stocke le sucre),
  • Accélération de la respiration, du débit cardiaque et donc de la circulation du sang qui se dirige en priorité vers le cerveau, les muscles et les poumons afin de favoriser l’oxygénation pour réagir vite,
  • Libération des acides gras contenus dans les tissus graisseux pour fournir une énergie supplémentaire,
  • Stimulation du système immunitaire,
  • En réponse à cette stimulation, s’opère une sécrétion de cortisol (anti-inflammatoire) pour diminuer la sensation de douleur par exemple : si on doit courir vite, se battre, soulever une voiture lors d’un accident – le corps déploie des capacités insoupçonnées,
  • Tout le reste des systèmes est mis au repos forcé notamment le système digestif qui n’a ici aucune utilité.

Stress de courte durée bénéfique voire stimulant.

Les agents stressants font partis de la vie quotidienne et permettent de mettre en œuvre nos capacités d’adaptation.

La meilleure chose à faire pour redescendre la pression serait de se mettre en mouvement.

Par exemple : sortir et aller faire un 100 mètres, faire des squats, de la corde à sauter, danser etc…ainsi l’énergie déployée serait utilisée et nous pourrions reprendre notre activité sans surcharge inappropriée.

Ici nous sommes toujours dans le FLUX DE LA VIE c’est-à-dire « mouvement et adaptabilité ».

II – La phase d’adaptation ou de résistance

L’organisme s’adapte à une situation stressante qui dure dans le temps.

Il mobilise en permanence ses réserves et une hypervigilance réactionnelle se met en place.

LES EFFETS du stress prolongé :

  • le niveau de résistance des cellules au cortisol AUGMENTE ce qui favorise l’inflammation et les infections.
  • sur le long terme, les systèmes immunitaire et cardio vasculaire sont affectés. Petit à petit, les cellules immunitaires deviennent sourdes au message anti-inflammatoire du cortisol. Cet excès de cortisol crée une inflammation latente de manière sournoise et silencieuse… l’organisme devient alors de + en + VULNERABLE.
  • Les glandes surrénales sécrètent des hormones pour augmenter le taux de sucre dans le sang afin de fournir l’énergie nécessaire aux muscles, cerveau et cœur. Tout cela pour réagir immédiatement à la situation stressante qui dure mais ce dont l’organisme n’a pas besoin. C’est pourquoi certaines personnes prennent du poids en ne changeant absolument rien à leur alimentation.

Les personnes dans cette phase sont les véritables victimes du stress, incapables de se relâcher et de récupérer.

III – La phase d’épuisement

C’est la phase la plus longue, elle peut durer des années. Dans cette phase, la personne est exposée de manière continue et prolongée à un ou plusieurs facteurs de stress et est dans l’incapacité à s’adapter.

Elle est, elle-même, divisibles en deux étapes :

  • Burn-in = il s’agit d’une escalade
  • Burn-out = c’est lorsque l’effondrement survient

LES SOLUTIONS que le corps met en place pour revenir à son équilibre :

  • L’organisme, lui, tente toujours de s’en sortir en mettant en place DES PHASES D’ALARME AVEC DES PICS d’adrénaline ce qui peut occasionner des palpitations, de l’angoisse, des transpirations nocturnes etc…. car il ne faut pas oublier que le but de notre organisme c’est la survie toujours.
  • L’épuisement des glandes surrénales (à force de devoir sécréter du cortisol en continu) cause de nombreux désagréments comme le syndrome de fatigue chronique, des troubles hormonaux etc…
  • L’acidification, induite par le mécanisme du stress, l’oblige à aller puiser dans les réserves minérales pour rétablir l’équilibre (acido-basique) – affaiblissant alors le corps dans sa globalité.
  • Il a de moins en moins de possibilité de réagir face aux circonstances extérieures, TOUT DEVIENT AGRESSION, une agression perpétuelle qui stresse encore + le corps.

Nous pouvons observer l’entretien d’un cercle vicieux qui n’est pas perçu par la personne qui le subit, l’épuisement est insidieux… = Il y a ici une grande usure métabolique. (cela signifie une usure des réflexes du corps pour se maintenir dans un équilibre qui n’existe plus)

La survie devient le mode de fonctionnement de la personne dans cette phase c’est-à-dire que l’organisme compense au mieux de ce qu’il peut encore faire. A la clé, des problèmes de santé vont voir le jour.

Quelles sont les causes de stress majeures ?

La majorité des symptômes relatifs au stress tient à des disharmonies dues aux rythmes de vie plutôt qu’à de réels problèmes psychologiques.

Elles peuvent être d’ordre :

  • physique : faim, maladie, déséquilibre alimentaire, intoxication, surmenage mental ou sportif, fatigue, conditions extérieures – climat bruit pollution – perturbation du rythme biologique…
  • psychologique : frustration, ennui, solitude, émotions intenses, soucis familiaux, amicaux ou professionnels…
  • comportemental : hérédité, constitution physique, hygiène de vie, éducation, entourage – soutien, sécurité, bienveillance…
  • alimentaire : sucres industriels, produits transformés, sel, graisses animales, excitants (café, thé, sucre raffiné, alcool, cigarettes, drogue) , alimentation pauvre en nutriments…

MAIS AUSSI :

  • Sport excessif
  • Jeûne prolongé
  • Température extérieure trop élevée ou basse
  • Toxine, toxique, poison, (médicaments, pollution…)
  • Blessure physique
  • Choc émotionnel
  • Situations conflictuelles diverses et variées
  • Traumatismes suite à un décès, accident, maladie grave etc…

C’est souvent une combinaison de plusieurs facteurs et rarement un seul qui soumet l’organisme à une telle pression.

Quelles peuvent être les conséquences du stress sur l’organisme ?

Quand le corps est en alerte constante, il produit des réactions en cascade de 3 types :

1/ cardio-vasculaires : notamment hypertension, cholestérol et diabète.

2/ psychologiques : développement de fragilités : irritabilité, hypersensibilité aux bruits, lumières etc…, anxiété, peurs irrationnelles, baisse de l’activité psychique (mémoire, concentration) et troubles du sommeil.

3/ psychosomatiques : le stress chronique a de nombreuses répercussions sur les systèmes :

  • Digestif (ulcère, colite, hernie hiatale, reflux gastrique…)
  • Génital et hormonal (mycose, cystite, SPM, troubles sexuels, fertilité, transpiration …)
  • Peau (eczéma, psoriasis, herpès, acné…)

Il a été constaté que ce sera le plus faible des organes qui sera atteint.

En effet, les conséquences sont différentes chez chacun de nous en fonction de l’hygiène de vie, l’âge etc… c’est pourquoi aujourd’hui il est impossible de dire que le stress entraine tel ou tel symptôme.

Le stress à long terme entraine une usure organique qui viendra s’exprimer à l’endroit où nous avons une faiblesse et cette faiblesse est différente pour chacun d’entre nous.

Les symptômes fréquents observés, sont nombreux et multiples, c’est ce qui rend l’exercice encore plus difficile lorsque le médecin doit poser un diagnostic :

  • Vieillissement accéléré (rides oxydation dégénérescence cellulaire)
  • Affaiblissement du système immunitaire
  • Ostéomalacie (os mou) ou ostéoporose
  • Troubles digestifs
  • Risques cardiovasculaires
  • Dérèglement hormonal
  • Prise de poids avec accumulation de la graisse viscérale
  • Troubles cutanés (eczéma, psoriasis, démangeaisons)
  • Troubles respiratoires dont l’asthme
  • Migraines
  • Difficultés à l’endormissement
  • Troubles nerveux (humeur, baisse de moral, irritabilité, pensées obsessionnelles, prises de décisions difficiles…)
  • Transpiration excessive

L’épuisement des glandes surrénales, lui se traduit souvent, par :

  • Bouffées de chaleur, sueurs nocturnes abondantes
  • Insomnie,
  • Sensibilité accrue aux allergènes environnementaux,
  • Hypoglycémie,
  • Epuisement généralisé,
  • Vertiges au lever,
  • Anxiété,
  • Souffle court,
  • Contractions involontaires des muscles,
  • Palpitations,
  • Sensibilité à la lumière,
  • Envie de sel, sucre, aliments vides comme alcool ou café,
  • Perte de cheveux
  • Cycle hormonal perturbé,
  • Difficulté à procréer,
  • Hyper ou hypothyroïdie.

Cela peut faire penser aux effets de la ménopause chez les personnes menstruées, car les surrénales ont une charge de travail augmentée à cette période de vie des femmes. Donc il est intéressant de vérifier s’il s’agit de la ménopause ou préménopause ou d’un épuisement physiologique des surrénales par sur adaptation au stress prolongé.

Quelques solutions pouvant etre mises en place ?

1 / Se faire accompagner pour déterminer les causes personnelles du stress afin de les mettre en lumière et à distance voire les solutionner

  • Quelle est la racine du stress ? cause familiale, relationnelle, financière, professionnelle ?
  • Tendance à se faire du souci ?
  • Difficultés à poser des limites nécessaires.
  • Surmenage maison et/ou travail…
  • Difficulté à vivre le moment présent.
  • Hypersensibilité et manque de liberté d’expression des émotions.

Identifier les causes prioritaires pour trouver les outils adéquats et ce de manière personnalisée. Comme toujours ce qui convient à une personne, ne conviendra pas à une autre. La personnalisation est la clé. C’est tout l’intérêt de se rapprocher d’un thérapeute afin d’avoir un accompagnement sur mesure et individualisé. Prendre du recul sur nos automatismes est tout sauf facile, demander de l’aide est souvent la première difficulté rencontrée mais aussi la première étape vers l’apaisement.

2/ Manger sainement

Je sais que beaucoup ne voie pas la cohérence ici, pourtant il y en a une.

Les aliments sont le carburant que nous offrons à notre organisme pour qu’il fonctionne de manière optimale.

Nous le savons tous, si nous mettons de l’essence dans une voiture diesel, il va y avoir un gros problème et la voiture refusera de fonctionner.

Pour notre organisme, c’est exactement la même chose, l’alimentation va lui permettre de fonctionner correctement et de se recharger mais pour cela il faut que celle-ci soit appropriée au contexte.

En cas de stress, il convient de mettre en place :

  • Une alimentation riche et équilibrée en nutriments,
  • Respectant l’équilibre acido basique du corps,
  • Anti-oxydante, et
  • Anti-inflammatoire.

Je sais bien que le stress, dans la majorité des cas, induit une consommation de produits « rassurants » ou « doudou » mais cela ne permet qu’une chose c’est de faire entrer encore + de facteurs de stress dans le corps.

Ce n’est pas ici de la culpabilisation, il s’agit seulement d’un indicateur afin d’attirer la conscience sur cet aspect qui n’est pas à négliger. En effet, la nourriture adaptée à nos besoins peut permettre avec d’autres outils de se sortir d’un cercle vicieux et le transformer en cercle vertueux.

Le but n’est pas d’enlever des choses mais d’ajouter des aliments nécessaires à l’organisme pour faire le plein de bon carburant notamment pour soutenir le système nerveux sursollicité.

Par exemple, ajouter des :

  • Oméga 3 (petits poissons gras, huile de chanvre, lin, colza ou cameline)
  • Vitamines B5 (dinde saumon shitaké levure de bière)
  • B7 et B8 (foie et cœur de bœuf, jaune d’œuf coulant, soja, levure sèche, noix, noisettes, haricots secs et lentilles)
  • Magnésium (sardines à l’huile d’olive, oléagineux, céréales complètes, choux, épinards, lentilles, banane, pomme, abricot, fruit de mer, algues marines, fève de cacao ou chocolat 70% minimum ). Le magnésium a des effets calmants car relaxant musculaire et facilite l’influx nerveux, il a différents rôles : métabolisme énergétique, solidité des os, régulation de la tension artérielle et glycémie. Carences : spasmes paupières, problème musculaire, anxiété, difficultés de concentration, vertiges… Il est le cofacteur de 300 réactions dans l’organisme…
  • Antioxydants : Fruits et légumes variés de saison – cru et cuit – idéalement bio.
  • Céréales demi-complètes : Il est important de savoir que le raffinage des céréales supprime :

50% du fer et du calcium, 75% du phosphore, 100% des vitamines A, E, B2 et 100% des fibres.

Or par exemple les vitamines du groupe B sont très importantes pour la fonction cérébrale et la gestion du stress.

3/ Améliorer son hygiène de vie

  • Dormir suffisamment, dans le noir, sans écran avant le coucher
  • Limiter les sources d’informations et les réseaux sociaux (stress assuré si on est connecté en permanence)
  • Se faire masser : l’importance du toucher pour revenir dans son corps, pour permettre la relaxation, pour se donner de l’amour

Pourquoi le massage est important ?

Il permet de déconnecter le mental : la peau ayant la même origine embryologique que le système nerveux, le toucher induit un apaisement que ce soit de la réflexologie, du massage du corps, de la tête, des mains ou un câlin etc…  peu importe ce qui sera prodigué, le toucher est un sens assez négligé alors qu’il est un très bon moyen de se « déconnecter ». Il permet notamment le relâchement des tensions musculaires, des contractures. S’il est effectué à un rythme lent et doux alors il a une dominance parasympathique (baisse de la mobilisation d’énergie, repos, accélération des fonctions digestives). Il agit de façon positive sur la représentation du corps et a aussi un effet antalgique : le fait d’envoyer au cerveau, par le biais des récepteurs tactiles, de nombreuses informations, cela permet de mettre hors circuit les parties du corps qui sont douloureuses.

Zoom sur le nerf vague (activation du système parasympathique) :

Axe majeur reliant le corps et le cerveau.

C’est un véritable tranquillisant du corps, il a le super pouvoir de nous calmer instantanément grâce à ses nombreuses terminaisons nerveuses qui s’insèrent dans le cœur comme une toile d’araignée.

En cas de stress prolongé : le tonus vagal est mis à mal et prédispose à la dépression et au burn-out.

Si on stimule, le nerf vague grâce à certains gestes (théorie poly vagales par exemple) il y a sécrétion d’acétylcholine qui ralentit le rythme cardiaque et les contractions du cœur.

  • Pratiquer des exercices de respiration (cohérence cardiaque), méditation…
  • Faire du sport : cela permet la sécrétion d’endorphine (hormones du bonheur) et cela stimule aussi l’immunité qui est en berne,
  • Prendre 1h chaque semaine sur les 168h de la semaine, la prendre pour soi, la noter dans son agenda comme un rdv avec soi, et faire absolument ce que l’on a envie … rien, lire, flâner, sport, se déguiser, manger une glace, appeler une personne peu importe….
  • La posture intérieure et extérieure sont liées, la manière dont le corps se tient influence la perception des autres à notre égard, mais aussi notre appréhension de la vie : on ne réfléchit pas de la même façon quand on est replié sur soi ou la poitrine dégagée… cela induit un changement hormonal : des études ont montré que lorsque nous adoptons une posture « de pouvoir » comme chez les primates (poitrine bombée, bras déployés…) ou celle de « wonder woman » (poitrine vers l’avant, mains sur les hanches, pieds bien ancrés au sol) notre taux de testostérone s’élève alors que celui du cortisol, hormone du stress, diminue.

Toutes les méthodes de gestion du stress sont très efficaces mais exigent un engagement personnel et une pratique quotidienne pour avoir des résultats tangibles sur le long terme. Instaurer un rituel par exemple avant le repas, avant la douche, avant le coucher… et si la première technique essayée ne vous correspond pas, essayez jusqu’à trouver celle qui vous convient !

Beaucoup pense que ce sont les révolutions totales qui engendrent les changements.

Pour ma part, j’ai constaté personnellement et dans ma pratique auprès des personnes que j’accompagne, que c’est le changement de petites habitudes qui permettent le changement sur le long terme.

Ma solution : Le parcours des petits pas semés des petites capsules de bonheur, se reconnecter à son âme d’enfant, à la joie…cela permet d’un point de vue vibratoire d’attirer plus de gaieté dans la vie, les bonnes personnes et une vie plus heureuse.

Ne pas oublier que ce qui peut être traumatisant pour une personne ne l’est pas nécessairement pour une autre et ce qui fut stressant à un moment donné peut ne plus l’être aujourd’hui ou demain.

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